Abréviations (1/8) - Regroupés par première lettre "E.."

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Toute action d'apprentissage utilisant les technologies de l'information et de la communication (TIC).
Eau qui coule ou qui stagne à la surface du sol : masses d'eau naturelles, comme les fleuves, les rivières, les ruisseaux, les lacs, etc., et masses d'eau artificielles comme les canaux d'irrigation, les canaux industriels et les canaux de navigation, les réseaux de drainage et les réservoirs artificiels. Dans la présente classification, les eaux de filtration sur berge entrent dans la catégorie des eaux de surface. Par contre, l'eau de mer, les masses d'eau stagnantes permanentes, naturelles et artificielles, et les eaux des zones de transition comme les marécages saumâtres, les lagunes et les estuaires ne sont pas considérées comme des eaux de surface et sont classées dans la catégorie "autres ressources en eau".
L'eau qui est appliquée sur les sols afin d'augmenter le contenu en eau et de pourvoir à la croissance normale des plantes. Aux fins de ce questionnaire, les données fournies sous ce point vont dans la division NACE/CITI 01.
On entend par "eau de mer" l'eau dont le degré de salinité est élevé et qui ne subit pas de variation importante.
Par "eau douce", on entend de l'eau qui a un degré de salinité constamment négligeable.
Par "eau salée", on entend de l'eau dont le degré de salinité est élevé. La salinité peut être constamment élevée (par exemple, eau de mer) ou être sensible sans être constamment élevée (par exemple, eau saumâtre). Elle peut subir des variations périodiques en raison de l'influence de l'eau douce ou de l'eau de mer.
On entend par "eau saumâtre" l'eau dont le degré de salinité est sensible, mais pas constamment élevé. La salinité peut subir des variations considérables en raison de l'influence de l'eau douce ou de l'eau de mer.
Eaux retenues et pouvant généralement être récupérées au sein ou au travers d'une formation souterraine. Tout gisement d'eau, permanent ou temporaire, constitué naturellement ou artificiellement, présent dans le sous-sol en quantité suffisante pour assurer au moins une utilisation saisonnière. Cette catégorie regroupe les couches aquifères ainsi que les couches profondes sous pression ou non contenues dans des roches poreuses fracturées. Aux fins du présent questionnaire, on y inclut les eaux injectées et les sources concentrées ou diffuses qui peuvent être submergées, mais non les eaux de filtration sur berge (prises en considération au titre des eaux de surface).
Toutes les eaux (autres que les eaux intérieures), eaux saumâtres ou eau de mer, situées en deçà de la "ligne de base normale" (LOS) le long de la côte, et entre cette ligne qui correspond au niveau de basse mer et la ligne correspondant au niveau moyen de la marée, dans les estuaires. (Des critères supplémentaires devront peut-être être appliqués dans des cas particuliers où la présente définition aboutirait à des résultats incorrects).
Les eaux ou parties de celles-ci, douces, courantes ou stagnantes, ainsi que l'eau de mer, dans lesquelles la baignade: - est expressément autorisée par les autorités compétentes de chaque État membre ou - n'est pas interdite et habituellement pratiquée par un nombre important de baigneurs
Les eaux intérieures comprennent les lacs et les cours d'eaux. Elles sont incluses dans la superficie totale mais exclues de la superficie terrestre. En cas de doute, la définition des lacs doit inclure les surfaces d'eau permanentes. Les marécages, marais, tourbières et autres zones humides constituent une catégorie distincte qui est classée comme superficie terrestre. Les eaux intérieures peuvent être salées ou non en fonction de l'existence d'une sortie. Des cas spéciaux peuvent apparaître dans les zones côtières. Les eaux classées comme eaux intérieures doivent normalement présenter une différence de niveau avec la mer. Il n'apparaît pas toujours clairement si les cours d'eau font partie des eaux intérieures.
Eaux prélevées d'une source d'eau douce quelconque et rejetées sans utilisation, dans les eaux douces de surface ou souterrain principalement pendant les activités d'exploitation minière ou de construction. Lorsque les eaux prélevées sont rejetées SANS UTILISATION vers D'AUTRES EAUX, elles ne sont pas considérées comme eaux restituées.
Évaluation du volume maximal d'eau qui peut être prélevé annuellement des ressources souterraines nationales dans les conditions économiques et techniques existantes sans entraîner l'épuisement de la ressource de base à long terme.
Eaux qui, après avoir été utilisées ou produites dans le cadre d'une activité particulière, ne présentent plus aucune valeur immédiate du point de vue de cette activité pour des raisons de qualité ou de quantité ou pour des raisons tenant au moment où elles sont disponibles. Toutefois, les eaux usées provenant d'un utilisateur peuvent constituer une source d'approvisionnement potentiel pour un autre utilisateur ailleurs. Aux fins du présent questionnaire, les eaux de refroidissement ne sont pas considérées comme eaux usées.
Enquête sur le budget des ménages
L'écart de rémunération non ajusté entre hommes et femmes représente la différence entre l'écart de la rémunération horaire brute moyenne des hommes salariés et des femmes salariées en pourcentage de la rémunération horaire brute moyenne des hommes salariés.
Distance entre deux rails mesurée entre les bords intérieurs des champignons des rails. Les principaux écartements sont : --voie normale : 1,435 m --voie large : 1,524 m (exemple: Finlande) 1,600 m (exemple: Irlande) 1,668 m (exemple: Portugal) --voie étroite: 0,60 m, 0,70 m, 0,75 m, 0,76 m, 0,785 m, 0,90 m, 1,00 m Remarque: Une «voie large» est parfois désignée par l’expression «écartement large».
Échange de créances, par exemple sous forme de prêts ou de titres, contre un nouveau contrat (c’està- dire contre d’autres titres de créances), ou échanges de créances contre des titres de participation, des produits d’exportation ou des fonds libellés en monnaie nationale, comme ceux qui servent à financer des projets dans le pays débiteur (appelé aussi conversion de créances).
Achat avec décote de créances extérieures sur le marché secondaire par une organisation sans but lucratif, comme une organisation non gouvernementale (ONG), qui les convertit ensuite en monnaie nationale à des fins philantropiques.
Opération analogue à l’échange de créances pour le financement du développement, mais les fonds servent ici à financer des projets de protection de l’environnement.
Remboursement en nature par un pays débiteur de la totalité ou d’une partie de sa dette extérieure. En général, le créancier reçoit un certain pourcentage, affecté à cet usage, des recettes provenant des exportations d’un produit ou d’un groupe de produits de base au titre du service de la dette.
Opération par laquelle les créances sur une économie sont échangées, généralement avec une décote, contre une participation dans une entreprise de la même économie. Quoique de forme variable, ces dispositifs donnent normalement lieu à l’extinction d’un passif à taux fixe (par exemple un titre de créance ou un prêt) libellé en monnaie étrangère et à la création d’un passif sous forme de titre de participation (libellé en monnaie nationale) à l’égard d’un non-résident. L’accord peut comporter des dispositions interdisant le rapatriement du capital avant une date déterminée.
Financement d’une partie d’un projet de développement par l’échange de créances libellées en monnaie étrangère contre de la monnaie nationale, généralement avec une décote importante. Il s’agit normalement d’une organisation non gouvernementale (ONG) étrangère qui achète les créances avec une forte décote au créancier initial à l’aide de ses propres ressources en devises et les revend ensuite au gouvernement du pays débiteur contre leur équivalent en monnaie nationale (en bénéficiant encore une fois d’une nouvelle décote). L’ONG affecte les fonds ainsi obtenus au financement d’un projet de développement préalablement convenu avec le gouvernement du pays débiteur.
Par échange de données informatisées (EDI), on entend le transfert électronique sous un format standard d'informations relatives aux transactions effectuées entre partenaires commerciaux. Les techniques EDI permettent aux entreprises de récupérer électroniquement des données de leurs systèmes internes et de les transmettre via un réseau de communication à des partenaires commerciaux, fournisseurs, clients ou administrations publiques.
Ensemble d'actions facilitant la migration des systèmes régionaux, nationaux et communautaires vers des systèmes interopérables au niveau européen, dans une première phase, pour la collecte des déclarations des données d'échange de biens entre États membres auprès des entreprises, leur contrôle, leur prétraitement et la diffusion des statistiques résultantes. EDICOM (Electronic Data Interchange on COMmerce) peut, en accord avec les autorités compétentes des États membres et compte tenu d'un recours privilégié aux technologies ou produits existants, comprendre notamment: - la conception, le développement et la promotion de logiciels de collecte, de contrôle et de transmission de l'information statistique, ainsi que l'assistance aux États membres pour la mise à la disposition des entreprises de tels logiciels, - la conception, le développement et la promotion de logiciels de réception, de validation, de traitement et de diffusion des données, l'assistance aux organismes régionaux, nationaux et communautaires collecteurs de l'information statistique, la mise à la disposition de ces organismes de tels logiciels, ainsi que, le cas échéant, la mise à niveau de l'équipement, - la conception, le développement, la promotion et la mise à disposition de formats d'échanges d'informations s'appuyant sur les normes européennes et internationales, - la conception, la documentation et la promotion des méthodes, des procédures et des accords qui seront utilisés dans les échanges d'informations, - la sensibilisation des fournisseurs de logiciels et de services aux besoins de la statistique nationale et communautaire.
La Communauté intervient dans le domaine des réseaux télématiques transeuropéens pour les administrations et prend les mesures prévues à la présente décision avec les objectifs suivants: a) atteindre un degré élevé d'interopérabilité, dans et entre les différents secteurs administratifs et, le cas échéant, avec le secteur privé, entre les réseaux télématiques établis dans les États membres et entre la Communauté et les États membres afin d'aider à l'établissement de l'Union économique et monétaire et de mettre en oeuvre les politiques et les activités communautaires visées aux articles 3 et 4 du traité, compte tenu des travaux déjà en cours dans les programmes existants de la Communauté ou des États membres; b) réaliser la convergence de ces réseaux vers une interface télématique commune entre la Communauté et les États membres; c) faire bénéficier les administrations des États membres et la Communauté d'avantages substantiels en rationalisant les opérations, en réduisant la maintenance, en accélérant la mise en oeuvre de nouveaux réseaux et les améliorations, en parvenant à des échanges de données globalement sûrs et fiables et parvenir à établir et exploiter ces réseaux en en accroissant la rentabilité, la réactivité, la flexibilité et l'adaptabilité au progrès technique et à l'évolution du marché; d) étendre aux entreprises de la Communauté et aux citoyens de l'Union européenne les avantages de ces réseaux, tels que mentionnés au point précédent; e) promouvoir la diffusion de meilleures pratiques et encourager l'élaboration de solutions télématiques innovatrices dans les administrations.
Tout déplacement de marchandises d'un État membre vers un autre.
Les échanges, transferts et restitutions sont la somme des restitutions de l'industrie pétrochimique (code 101230), des transferts de produits (code 101220) et des échanges entre produits (code 101210).
L'"échantillon cible" est la série d’offres de produits au sein des segments de consommation pour lesquelles l'État membre a l'intention de collecter les prix afin d’obtenir une représentation fiable et comparable de l'univers cible de l'IPCH http://eur-lex.europa.eu/LexUriServ/site/fr/oj/2007/l_296/l_29620071115fr00220026.pdf
Quand une enquête est effectuée à plusieurs reprises, mais en tirant les observations d’un échantillon maintenu identique au lieu d’être renouvelé à chaque fois, on dit que l’échantillon est fixe.
Échantillon initial: échantillon de ménages ou de personnes à la date de la sélection pour les statistiques EU-SILC.
Échantillon choisi par une méthode permettant d’éviter les biais. Cela suppose l’absence de biais dans la technique de sélection, par exemple l’échantillonnage aléatoire, mais aussi dans les procédures d’enquête : erreur de définition, non-réponse, conception des questions, absence d’objectivité de l’enquêteur, etc.
Échantillon choisi dans une population qui a été stratifiée et dont chaque strate fournit une partie. En ce qui concerne les enquêtes de conjoncture, on définit habituellement les strates par nature d’activité et par taille des entreprises.
L'"échantillonnage" est toute procédure appliquée lors de la construction de l'IPCH au cours de laquelle un sous-ensemble de l’univers des offres de produits est choisi pour estimer la variation de prix de segments de consommation couverts par l’indice
Toute méthode de choix d’un échantillon fondée sur la théorie de la probabilité. A un stade quelconque du processus de sélection, on doit connaître la probabilité de tout ensemble d’unités retenu. C’est la seule méthode générale connue qui puisse donner une mesure de la précision de l’estimation. Le terme échantillonnage aléatoire est parfois utilisé avec le sens d’échantillonnage de probabilité.
Méthode donnant à chaque membre de la population une chance égale d’être choisi.
Sélection de l'échantillon sur la base d'un certain nombre de sous-échantillons ayant tous la même taille et le même plan de sondage et représentatifs de l'ensemble de la population. D'une année à l'autre, certains sous-échantillons sont conservés, tandis que les autres sont abandonnés et remplacés par de nouveaux. Dans le cas d'un échantillonnage par rotation basé sur quatre sous-échantillons, avec une rotation d'un souséchantillon par an, l'un des sous-échantillons est abandonné immédiatement après la première année, le deuxième étant conservé pendant deux ans, le troisième pendant trois ans et le quatrième pendant quatre ans. À compter de la deuxième année, un nouveau sous-échantillon est introduit chaque année et conservé pendant quatre ans.
L'échantillonnage stratifié est une méthode plus avancée de sélection des échantillons. Elle est particulièrement utile si les phénomènes étudiés sont répartis d'une manière irrégulière ou si la zone concernée est très hétérogène. La zone d'étude est divisée en plusieurs sous-zones prédéfinies (strates) qui présentent une homogénéité au regard de la distribution spatiale des caractéristiques et des attributs pertinents. Des échantillons indépendants sont sélectionnés dans chaque strate, soit au hasard soit sur un mode systématique. La plupart des sondages à base aréolaire opérationnels font appel à la stratification afin d'augmenter la précision statistique et d'adapter le plan d'échantillonnage à la situation locale. L'homogénéisation est réalisée en fonction des connaissances a priori des attributs spécifiques, et en tenant compte de la distribution géographique. Dans les enquêtes agricoles, ces strates peuvent correspondre à certaines caractéristiques d'occupation/utilisation des sols. En principe, les images satellitaires ou les photographies aériennes facilitent la délimitation des strates et des segments. Les unités d'échantillonnage (points, lignes, polygones) et la procédure de sélection (aléatoire, systématique, stratifiée) constituent les approches de base. Il n'existe aucune règle stricte ou standardisée pour définir et sélectionner les échantillons. Dans la pratique, le plan d'échantillonnage est déterminé par les variables à observer, la précision statistique requise, les ressources humaines et financières disponibles, et les délais d'obtention des résultats. Les approches adoptées représentent un compromis entre ces différents aspects.
L'échantillonnage systématique est une méthode dans laquelle seule la première unité fait l'objet d'une sélection aléatoire ou déterminée par des conditions spécifiques. Les suivantes sont extraites à intervalles réguliers.
Date d’extinction d’une obligation fixée par contrat.
Dans le cadre des accords de restructuration, paiements au titre du principal et des intérêts arrivant à échéance dans la période de consolidation.
Intervalle de temps entre la date de création de l’actif ou du passif financier et la date d’échéance finale.
Intervalle de temps jusqu’à l’échéance des paiements. Dans le Guide, il est recommandé de calculer l’encours de la dette extérieure à brève échéance résiduelle en ajoutant la valeur de l’encours de la dette extérieure à court terme (échéance initiale) à celle de l’encours de la dette extérieure à long terme (échéance initiale) exigible dans l’intervalle de 12 mois au plus.
Voir "Structure des échéances".
Lors des débats interdisciplinaires entre experts, la notion d’échelle peut parfois prêter à confusion en raison des différents concepts qu’elle recouvre. En principe, les statisticiens utilisent ce terme pour désigner le niveau du système de référence régionale. Les écologistes parlent d’"échelle spatiale" pour décrire deux caractéristiques de la collecte des données : d’une part, la granulation qui correspond à la résolution spatiale ou géométrique la plus fine de la collecte et, d’autre part, la portée qui renvoie à la taille de la zone d’étude ou à la couverture géographique du système de référence régionale du statisticien. Les adjectifs "petit" et "grand" peuvent aussi être à l’origine de malentendus. Dans l’acception courante, une application à grande échelle fait référence à un projet couvrant une vaste superficie. En cartographie, l’échelle est la relation basée sur une réduction linéaire entre une carte et la réalité. Pour calculer l’éloignement entre deux points dans le monde réel, la distance mesurée sur la carte doit être multipliée par le facteur d’échelle ; par exemple, une échelle au 1/1 000 000e signifie qu’une distance de 1 cm sur la carte correspond à 1 000 000 cm = 10 000 m = 10 km dans la réalité. En l’absence d’échelle, une carte n’est plus qu’un diagramme. Comme nous l’avons déjà indiqué dans les chapitres précédents, une carte présente toujours des distorsions géométriques puisqu’elle est une représentation plane d’un monde tridimensionnel. Les distorsions peuvent affecter les mesures de distance et de superficie, ainsi que la forme des zones délimitées, selon la projection et le système de coordonnées utilisés sur la carte. Au sens étroit, l’échelle d’une carte est une approximation portant sur toute la superficie représentée puisque, pour chaque point, l’échelle réelle peut être calculée à l’aide des paramètres exacts des coordonnées, de la projection et du datum géodésique à ce point sur la surface terrestre.
Par "écloseries et nurseries", on entend des lieux de reproduction artificielle, d'incubation et d'élevage au cours des premiers stades de vie des animaux aquatiques. À des fins statistiques, les écloseries sont limitées à la production d'oeufs. Les juvéniles des animaux aquatiques dans leur stade précoce sont réputés être produits dans les nurseries.
Acquisition au moindre coût des ressources (financières et humaines, immeubles, biens d’équipement) nécessaires à l’exercice d’une activité.
L’expression "économie fondée sur le savoir" a été forgée pour décrire les tendances dans les économies avancées à devenir de plus en plus tributaires du savoir, de l’information et des compétences de haut niveau, ainsi que le besoin croissant, des secteurs public et privé, de pouvoir accéder aisément à tous ces éléments.
L’économie non mesurée est le groupe d’activités entrant dans le domaine de la production du SCN de 1993 qui ne sont pas mesurées.
Les groupes d’activités les plus susceptibles de ne pas être observés sont celles qui sont souterraines, illégales ou informelles ou celles qui sont entreprises par des ménages pour propre consommation finale. Des activités peuvent aussi ne pas être observées en raison de lacunes du dispositif de collectes de données statistiques de base. Ces groupes d’activités sont désignés (dans le Manuel sur la mesure de l’économie non observée ) comme les zones problématiques. Les activités non couvertes dans les données de base parce qu’elles figurent dans un ou plusieurs de ces zones problématiques sont collectivement désignées sous le terme d’économie non observée.
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