Abréviations (1/4) - Regroupés par première lettre "V.."

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La valeur des biens ou des services homogènes est égale à leur prix par unité de quantité multiplié par le nombre de ces unités; contrairement au prix, la valeur est indépendante de l'unité de quantité choisie.
Somme actualisée de tous les paiements futurs au titre du service de la dette à un taux d’intérêt donné. Si le taux d’intérêt est le taux contractuel, la valeur actualisée est égale, par construction, à la valeur nominale, mais, si le taux d’intérêt est le taux du marché, la valeur actualisée est alors égale à la valeur de marché de la dette. Dans les négociations des réaménagements de la dette, le concept de valeur actualisée sert à déterminer de façon cohérente la charge de la réduction de la dette que chaque créancier devra supporter, ce qui peut être illustré par l’exemple suivant : Le débiteur A doit 100 à la fois au créancier B et au créancier C. Les prêts ont la même échéance. Le prêt du créancier B est assorti d’un taux d’intérêt de 3 % et celui de C, d’un taux d’intérêt de 6 %. Supposons que le «taux du marché» est égal à 8 %, c’est-à-dire que B et C auraient pu obtenir ce taux pour leurs prêts. En conséquence, le coût d’opportunité qui résulte pour B et C de l’octroi des fonds à leurs taux d’intérêt respectifs, et non au taux du marché, peut être calculé par actualisation des paiements futurs au taux du marché de 8 % (valeur actualisée) et par comparaison du résultat avec la valeur nominale de 100. Si VA(B) représente la valeur actualisée pour B et VA(C) la valeur actualisée pour C, on aura : VA(B) < VA(C) < 100 VA(B) est inférieure à VA(C) car le montant des paiements futurs que A devra effectuer à B est inférieur à celui de ses paiements futurs à C. Et les paiements de A à C sont eux mêmes inférieurs à ce qu’ils auraient été si un taux égal à celui du marché avait été appliqué, ce qui est illustré par les paiements d’intérêts annuels. A aurait versé 3 à B, 6 à C et 8 au taux d’intérêt du marché. Au sujet de la répartition de la charge de la réduction de la dette, comme les créances de B sur A sont déjà inférieures à celles de C sur A, bien qu’elles aient la même valeur nominale, la réduction de la dette requise de B pourrait bien être inférieure à celle requise de C. On peut voir ainsi qu’en utilisant un taux d’intérêt commun pour actualiser les paiements futurs, on obtient des mesures comparables de la charge que chaque prêt représente pour le débiteur.
Encours nominal de la dette moins la somme des obligations futures au titre du service de la dette existante (intérêts et principal), actualisée à un taux d’intérêt différent du taux auquel la dette a été contractée. Ce concept est étroitement lié à celui du coût d’opportunité : si le prêt est assorti d’un taux d’intérêt de 3 %, il est clair qu’il est plus avantageux pour le débiteur qu’un prêt à 10 %. Mais si les engagements futurs au titre du service de la dette sont actualisés à 10 % et si l’on compare les résultats avec le montant emprunté, la VAN nous dira combien l’opportunité d’emprunter à 3 % au lieu de 10 % vaut pour le débiteur. La VAN peut servir à évaluer la rentabilité des rachats d’obligations, encore qu’il soit nécessaire de tenir compte du mode de financement de ces rachats. L’élément de don calculé par le Comité d’aide au développement (CAD) de l’OCDE est un concept de VAN, car il correspond au pourcentage de la valeur faciale du prêt que la VAN représente, si l’on utilise un taux d’actualisation de 10 %. Dans le cadre du Club de Paris et de l’initiative PPTE, la valeur actualisée est parfois confondue avec la VAN. (Voir Valeur actualisée, Niveau de concessionnalité et Élément de libéralité.)
Production brute de l'entreprise de transport diminuée de la valeur des consommations intermédiaires nécessaires pour cette production. La valeur ajoutée de toutes les entreprises de transport d'un pays est égale à la contribution de ces entreprises au Produit Intérieur Brut du pays. La valeur ajoutée ainsi définie est la valeur ajoutée aux prix du marché.
La valeur ajoutée à prix constants se définit comme la différence entre la production à prix constants et la consommation intermédiaire à prix constants. Ainsi: VA = Σ P(0)Q(1) - Σ p(0)q(1) où P et Q correspondent aux prix et aux quantités de la production et p et q aux prix et aux quantités de la consommation intermédiaire. La méthode théoriquement correcte pour calculer la valeur ajoutée à prix constants consiste à procéder à une double déflation, c’est-à-dire à déflater séparément les deux flux du compte de production (production et consommation intermédiaire) et à calculer le solde de ces deux flux une fois réévalués.
La valeur ajoutée aux coûts des facteurs est calculée en adaptant la valeur ajoutée aux prix de base pour les subventions d’exploitation liées à la fourniture de services et les impôts et taxes liés à la fourniture de services. Remarque: Sont inclus dans l’adaptation les subsides à l’emploi ou pour la protection de l’environnement ainsi que les bonifications d’intérêt. Les taxes telles que le droits d’accise, les droits de timbre, les taxes sur les transactions financières et les opérations en capital, les taxes d’immatriculation des véhicules ainsi que les taxes sur les primes d’assurance, par exemple, sont comprises dans l’adaptation. Les subsides d’investissement et la taxe sur la valeur ajoutée en sont exclus.
La valeur ajoutée aux prix du marché se calcule à partir des éléments suivants: valeur ajoutée au coût des facteurs - subventions d'exploitation + impôts indirects = valeur ajoutée aux prix du marché
La valeur ajoutée aux prix de base se calcule sur le chiffre d’affaires de l’entreprise, tenant compte des modifications du stock, moins les achats de biens et de services. Il n’est pas tenu compte des adaptations telles que les amortissements.
La valeur ajoutée brute est la valeur de la production brute diminuée du coût des matières premières et des autres entrées intermédiaires.
La valeur ajoutée brute aux prix de base se définit comme la production valorisée aux prix de base moins la consommation intermédiaire valorisée aux prix d'acquisition.
La valeur ajoutée brute aux prix du producteur se définit comme la production valorisée aux prix du producteur moins la consommation intermédiaire valorisée aux prix d'acquisition.
La valeur ajoutée nette de la branche d'activité mesure la valeur créée par toutes les UAEL agricoles, après déduction de la consommation de capital fixe. Étant donné que la production est évaluée au prix de base et la consommation intermédiaire au prix d'acquisition, elle inclut les subventions sur les produits moins les impôts sur les produits.
La valeur ajoutée nette au coût des facteurs (qui se définit comme la valeur ajoutée nette au prix de base de laquelle on déduit les autres impôts sur la production et à laquelle on ajoute les autres subventions sur la production) mesure la rémunération de tous les facteurs de production (terre, capital et main d'oeuvre) et peut être appelée "revenu des facteurs dans l'agriculture" étant donné qu'elle représente l'ensemble de la valeur générée par une unité engagée dans une activité productive.
La valeur de la production mesure le montant de ce qui a été effectivement produit par l'unité observée. Connue à partir notamment des ventes, elle prend en compte les variations de stocks et les activités de revente de biens et de services. La valeur de la production se définit comme le chiffre d'affaires corrigé de la variation des stocks (de produits finis, de travaux en cours et de biens ou services achetés à des fins de revente), diminué des acquisitions de biens et services destinés à la revente, augmenté de la production immobilisée, et augmentée des autres produits d'exploitation (à l'exclusion des subventions). La valeur de la production exclut les recettes et les dépenses inscrites dans les comptes d'entreprise sous les postes "produits/charges financiers" et "produits/charges exceptionnels" . Les achats de services achetés pour être fournis à des tiers en l'état sont inclus dans les acquisitions de biens et services destinés à la revente. L'adoption de méthodes de calcul spécifiques est nécessaire pour les NACE 66.01 et 66.03. Note: La production immobilisée inclut la production pour compte propre, c'est-à-dire l'ensemble des biens produits par l'entreprise et conservés par elle à titre d'investissement. Figure dans cette dernière catégorie la production d'immobilisations corporelles (bâtiments, etc.) et d'immobilisations incorporelles (mise au point de logiciels, etc.). La production immobilisée est une production non vendue et est évaluée au coût de production. Il faut noter que ces immobilisations doivent également apparaître dans les investissements. Note: Le poste "Autre produit d'exploitation" est une notion de la comptabilité d'entreprise. Le contenu de ce poste peut varier selon les secteurs et selon la période considérée et par conséquent ne peut être plus précisément défini à des fins statistiques.
Montant de monnaie que l’acheteur est prêt à verser au vendeur pour acquérir un bien; cet échange s’effectue entre deux parties indépendantes l’une de l’autre sur la base de considérations commerciales seulement. La valeur de marché d’un instrument d’emprunt doit être fondée sur le prix en vigueur sur le marché pour cet instrument à la date à laquelle se rapporte l’état d’encours correspondant, c’est-à-dire les prix courants du marché aux dates en question (c’est-à-dire au début ou à la fin de la période de référence).
Les opérations financières sont comptabilisées à la valeur de transaction, c’est-à-dire la valeur en monnaie nationale à laquelle les actifs et/ou les passifs financiers sont créés, liquidés, échangés ou souscrits entre unités institutionnelles ou entre des unités institutionnelles et le reste du monde sur la base de considérations purement commerciales.
La valeur dépréciée (nette) d’un actif fixe correspond au prix d’achat courant effectif ou estimé d’un nouvel actif du même type diminué de la valeur cumulée de la consommation de capital fixe jusqu’à cet instant.
La valeur des biens produits pour la consommation propre représente la valeur des aliments et boissons produits et consommés au sein du même ménage. La valeur des biens produits pour la consommation propre correspond à la valeur marchande des biens produits après déduction des dépenses engagées dans la production. La valeur des aliments et boissons doit être incluse lorsqu'elle constitue une composante importante du revenu au niveau national ou pour des groupes particuliers de ménages. Sont exclus: - la valeur des services domestiques, - toute production destinée à la vente et tout prélèvement sur l'entreprise, dans le cas d'un travailleur indépendant (ces valeurs sont classées dans "Bénéfices ou pertes bruts en espèces tirés d'une activité indépendante" (y compris honoraires) (PY050G)).
Il convient, en principe, d'utiliser les prix de transfert effectifs. Toutefois, si ceux-ci s'écartent sensiblement des prix du marché, ils devront être remplacés par un équivalent estimé de ceux-ci ou, à tout le moins, être identifiés séparément à des fins d'analyse.
Montant du principal à rembourser (par exemple le prix de remboursement d’une obligation). Pour les prêts, la valeur faciale, qui est parfois appelée valeur contractuelle initiale, est le montant initial du prêt porté sur le contrat. En cas de décaissement partiel du prêt, la valeur faciale inclut la partie non décaissée, tout comme la valeur faciale d’une obligation à coupon zéro inclut les intérêts non encore courus.
On entend par "valeurs limites d'émission" la masse, exprimée en fonction de certains paramètres spécifiques, la concentration et/ou le niveau d'une émission, à ne pas dépasser au cours d'une ou de plusieurs périodes données.
Net worth La valeur nette se définit comme la valeur de tous les actifs financiers et non financiers détenus par une unité ou par un secteur institutionnel, moins la valeur de ses passifs en cours; c'est une mesure de la richesse d'une unité ou d'un secteur à un moment donné.
La valeur nette (ou valeur après amortissement) d'un actif fixe est égale au prix courant d'acquisition, effectif ou estimé, d'un actif neuf du même type, déduction faite de la valeur cumulée de la consommation de capital fixe jusqu'à ce moment.
La valeur nette (ou valeur après amortissement) d'un actif fixe est égale au prix courant d'acquisition, effectif ou estimé, d'un actif neuf du même type, déduction faite de la valeur cumulée de la consommation de capital fixe jusqu'à ce moment.
La valeur nette (ou dépréciée) d’un actif fixe est égale au prix d’achat courant effectif ou estimé d’un nouvel actif du même type diminué de la valeur cumulée de la consommation de capital fixe jusqu’à cet instant.
Par "valeur unitaire", on entend la valeur totale (hors TVA) de la production (en monnaie nationale) divisée par le volume total de la production.
Les valeurs analogues au prix du marché sont des valeurs de substitution pour le prix du marché dans les cas où il n'a pas été fixé en fait; on détermine d'ordinaire ces prix par analogie avec les prix du marché établis dans des circonstances que l'on considère comme fondamentalement semblables (§ 95-96).
Un contrat de location est un accord par lequel le propriétaire donne au locataire, en échange d’un loyer, le droit d’utiliser un bien pendant un laps de temps défini. Le crédit-bail transfère substantiellement au locataire tous les risques et bénéfices liés à la propriété d’un bien. Le titre de propriété peut éventuellement être transmis. Cette variable comprend la valeur ou l’estimation de la valeur de tous les biens corporels mis à la disposition d’une unité au moyen d’un contrat de location financière. La valeur des biens utilisés au moyen des contrats de location financière doit être incluse pour la période de référence au cours de laquelle le contrat de location commence. Remarque: Tous les paiements annuels liés à la location des biens faisant l’objet de la location financière sont exclus. La valeur des biens en location non financière est également exclue.
À l'importation, la valeur statistique est égale à la valeur en douane ou à une valeur déterminée par référence à la notion de valeur en douane (dans le cas, par exemple, des importations en provenance d'autres États membres). Il s'agit de la valeur caf. À l'exportation, la valeur statistique des marchandises est égale à la valeur des marchandises au lieu et au moment où elles quittent le territoire statistique de l'État membre exportateur. Il s'agit de la valeur fob. La valeur statistique est la valeur calculée à la frontière nationale. Il s'agit d'une valeur FAB (franco à bord), à l'exportation/expédition, et CAF (coût, assurance, fret), à l'importation/arrivée: elle comprend donc les seuls frais accessoires (fret, assurance) se rapportant, à l'exportation/expédition, au trajet se situant sur le territoire de l'État membre à partir duquel les biens sont exportés et, à l'importation/arrivée, au trajet se situant en dehors du territoire de l'État membre où les biens sont importés. La valeur statistique est en général basée sur la valeur en douane (la valeur en douane ne comprend pas, entre autres, les droits à l'importation et autres taxes dans la Communauté en raison de l'importation ou de la vente des marchandises), dans le cadre du commerce extra-UE, ou sur la base d'imposition à déterminer à des fins fiscales, dans le cadre du commerce intra-UE. En cas de perfectionnement des marchandises, c'est toujours la valeur totale du bien qui est comptabilisée, en vue et à la suite d'un perfectionnement, et non la seule valeur ajoutée.
Les fluctuations erratiques représentent des mouvements imprévisibles liés à des événements de toute nature. Elles revêtent en général une forme aléatoire stable, mais peuvent, dans certains cas, présenter des valeurs extrêmes. Ces valeurs extrêmes ou aberrantes ont des causes identifiables comme les grèves, les inondations, des changements persistants dans le comportement économique ou une évolution des conditions dans lesquelles se déroule la collecte des données.
Procédure de délivrance d'un certificat ou d'un diplôme qui atteste officiellement la réussite d'un individu, à l'issue d'une procédure d'évaluation.
Évaluation de la réalisation des objectifs d’apprentissage d’un individu, grâce à diverses méthodes d’évaluation (écrite, orale et tests/examens pratiques, projets et portfolios) sans présumer d’une participation à un programme éducatif
Sac de courrier utilisé par les gouvernements pour expédier des lettres et dépêches officielles.
Processus qui consiste à reconnaître la participation et les résultats obtenus à un apprentissage (formel, non formel ou informel), afin de sensibiliser les acteurs à sa valeur intrinsèque et de récompenser l'apprentissage.
Par "variable d'identification", on entend une variable dans les enregistrements de données d'une source de données ou toute liste d'unités statistiques qui est utilisée: - pour déterminer si la source de données (ou la liste d'unités statistiques) ne comporte pas plus d'un enregistrement de données pour chaque unité statistique et/ou - pour une liaison d'enregistrements.
Les variables PRODCOM sont « valeur » et « volume » dans le cas des rubriques PRODCOM affectées au type de production « production vendue » ou « production à vendre ». Les rubriques PRODCOM affectées au type de production « production totale » portent uniquement sur le volume.
La variance d’une distribution d’échantillonnage. On peut généralement omettre le mot "échantillonnage" dans la mesure où il sera défini par le contexte ou compris autrement. La variance d’échantillonnage d’une statistique est le carré de son erreur type.
Voir: Régime statistique
Le régime du perfectionnement passif permet d'exporter temporairement des biens en vue de les soumettre à des opérations de perfectionnement et d'importer les produits compensateurs en exonération totale ou partielle des droits et taxes. La variante "économique textile", introduite à partir de 1995, concerne uniquement certains produits textiles ou d'habillement alors que la variante "tarifaire" est applicable à tous les autres produits.
Correspond théoriquement aux effets combinés des variations de l’efficience technique, de l’efficience allocative, de l’évolution technique incorporelle et des économies d’échelle. Lorsque la mesure est obtenue de façon résiduelle, des éléments supplémentaires – en particulier le taux d’utilisation des capacités de production et les erreurs de mesure – viennent peser sur ce résidu.
La variation de la valeur nette nationale réelle est la somme des variations de la valeur nette de tous les secteurs institutionnels résidents, diminuée des gains/pertes neutres de détention (c'est-à-dire proportionnels au niveau général des prix); elle est aussi égale à la somme de l'épargne et des transferts en capital, des autres changements de volume des actifs, et des gains et pertes réels de détention.
La variation des stocks est mesurée par la valeur des entrées en stocks diminuée de la valeur des sorties de stocks et des éventuelles pertes courantes sur stocks.
Les variations (positives ou négatives) des stocks représentent la différence entre la valeur des stocks au début et à la fin de la période de référence. Les stocks sont enregistrés hors TVA. On peut ventiler les stocks (et les variations des stocks) comme suit: · stocks de produits finis et de travaux en cours (stocks de produits détenus par le producteur), · stocks de biens et de services destinés à la revente en l'état, · stocks de matières premières et de biens consommables. Les données sur les stocks complètent les flux annuels (chiffre d'affaires, achats de biens et de services) nécessaires pour calculer la valeur de la production, la valeur ajoutée et l'excédent brut d'exploitation. Les stocks sont enregistrés aux prix d'acquisition s'ils sont achetés à une autre unité, et au coût de production dans les autres cas.
Il s'agit des variations des stocks enregistrés au prix d'acquisition, hors TVA entre le début et la fin de le période de référence. Elles sont mesurées en fonction de la valeur des entrées en stock de produits destinés à la revente et déduction faite de la valeur des sorties de stock et de toutes pertes répétitives de biens en stock. Sont compris dans ces stocks, les biens et services achetés uniquement en vue de leur revente en l'état. Sont exclus les stocks de biens et de services fournis à des tiers en échange d'une commission. Les produits achetés en vue d'être revendus et stockés par des entreprises de services peuvent comprendre des biens (équipement industriel dans le cas de contrats d'ingénierie "clé en main", bâtiments dans le cas d'activités de promotion immobilière, etc.), ainsi que des services (publicité, transport, logement, etc.) . Quand il est question de stocks de services, les services concernés sont les produits résultant des activités de services, le droit (ex: ticket d'entrée) d'utiliser des services prédéterminés ou des supports physiques incluant un service.
Cette variable est définie comme la valeur des stocks de produits finis ou en cours de fabrication, produits par l'unité mais non encore vendus, entre le premier et le dernier jour de la période de référence. Cette rubrique couvre les travaux en cours appartenant à l'unité, même si les produits en question sont détenus par des tiers. Les produits détenus par l'unité mais appartenant à des tiers sont exclus. Les stocks sont évalués au coût de production avant corrections de valeur (telles que amortissement). Les variations de stocks liées à la production (positives ou négatives) peuvent atteindre des valeurs très importantes, notamment si le cycle de fabrication a une durée supérieure à un an (construction navale, projet technique, etc.). Pour de nombreuses activités, ces variations sont cependant négligeables ou inexistantes.
La variation en glissement annuel est une variation de niveau exprimée sur la période correspondante (mois ou trimestre selon la fréquence des données) de l’année précédente.
La variation d’une série d’indices (ou autres) d’une période à une autre exprimée en pourcentage de sa valeur lors de la première des deux périodes.
Part des variations d’une série chronologique traduisant des fluctuations intra-annuelles qui se répètent plus ou moins régulièrement à la même période d’une année sur l’autre.
Une variation mensuelle est une variation de niveau par rapport au mois précédent.
Changements de niveau exprimés par rapport au trimestre précédent.
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